Grimoire d'un Turner
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Grimoire d'un Turner
Grimoire d'un Turner
Acte I Scène 1
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Une page blanche devant moi, un crayon. Je devrais écrire depuis des années, mais l'inspiration ne m'est jamais venue. Le médicomage avait pourtant bien dit que par l'écriture j'arriverais a expulser mes démons intérieurs.Il savait déjà lui , il avait compris en une séance ce que ma mère n'avait pas su voir pendant onze longues années. Mais l'écriture comme disait maman ce n'était pas dans mes cordes, je devais me comporter en garçon. Les journaux c'était bon pour les filles, mimi et ryry. Non moi ce qu'il me fallait c'était le quidditch!
J'aurais pourtant du écouter cet homme, son regard était bien trop intelligent pour m'avoir trompé, il savait que cela me tourmenterait de plus en plus.
Ainsi j'ai grandi, une nouvelle école, des conquêtes, plus belles les unes que les autres. Pourtant je n'étais jamais rassasié, trop petite, tro grande, trop sérieuse, trop délurée. J'étais difficile, presque innacessible. Je choisissais ma proie. Oui ma proie, ce n'était rien d'autre que l'histoire d'une nuit, deux parfois plusieurs semaines, mais jamais rien de bien stable.
Leur pleurs ne me faisaient rien, ils m'ennuyaient tout au plus. Ennuyé des femmes je me suis même tourné vers les hommes mais la encore l'ennui se faisait sentir.Puis je l'ai rencontré lui. Je n'étais plus le chasseur mais le chassé, ma résistance fut longue mais je fini par céder. Oui il me plaisait plus que les autres, ses étreintes me réchauffaient le coeur.
Mais je mentirais en disant que j'étais comblé. Je savais au fond de moi quelle personne était faite pour moi. Je la regardais évoluer a mes côtés, grandir, se former. Ses moindres gestes envers moi me donnaient des frissons, peuplant mes nuits sans sommeil. Pourtant j'étais jaloux, un démon me dévorait les entrailles. Tous ces garçons, un différents tous les mois, la touchant, goutant ce qui me serait toujours refusé.
Je m'étiolais à ce contact, mal d'être repoussé, furieux de ne pouvoir être aimé à la mesure de mes sentiments. Me voila, voila ce à quoi je suis réduit, passer mes nuits a écrire dans un vieux livre, les déboires d'un Turner.
Chaque regard, chaque sourire me fait vibrer, même si souvent ils ne me sont pas destinés. Jalouse elle m'a enfermé dans une bulle,une cage ou je suis seul, la regardant de loin évoluer.Combien de fois pourrais-je voir dans leur yeux la convoitise devant la friandise qui leur est offerte? Leur sourire méchant en me regardant. Devrais-je toujours serrer les poings, contrôler ma fureur?
Dans une tentative désespéree je me suis laisser entrainer par ma jeune soeur dans une histoire de conquete. Fraiche elle me remonte le moral. Parfois de nous deux, il me semble qu'elle est l'ainée.
Je fais des efforts pour oublier, je me suis meme trouver une petite amie. Deux mois que je la conserve. Pourtant il n'y a rien, aucun amour, aucun sentiment. C'est elle que je vois dans nos étreintes, c'est elle que je désire quand mes nuits ne sont plus solitaires.
Que dire de plus, je damné, un fou qui s'ignore. Mieux vaut que je m'arrête la cette nuit essayant de trouver le sommeil qui m'échappe depuis quelques nuits
Alec Turner
Acte I Scène 1
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Une page blanche devant moi, un crayon. Je devrais écrire depuis des années, mais l'inspiration ne m'est jamais venue. Le médicomage avait pourtant bien dit que par l'écriture j'arriverais a expulser mes démons intérieurs.Il savait déjà lui , il avait compris en une séance ce que ma mère n'avait pas su voir pendant onze longues années. Mais l'écriture comme disait maman ce n'était pas dans mes cordes, je devais me comporter en garçon. Les journaux c'était bon pour les filles, mimi et ryry. Non moi ce qu'il me fallait c'était le quidditch!
J'aurais pourtant du écouter cet homme, son regard était bien trop intelligent pour m'avoir trompé, il savait que cela me tourmenterait de plus en plus.
Ainsi j'ai grandi, une nouvelle école, des conquêtes, plus belles les unes que les autres. Pourtant je n'étais jamais rassasié, trop petite, tro grande, trop sérieuse, trop délurée. J'étais difficile, presque innacessible. Je choisissais ma proie. Oui ma proie, ce n'était rien d'autre que l'histoire d'une nuit, deux parfois plusieurs semaines, mais jamais rien de bien stable.
Leur pleurs ne me faisaient rien, ils m'ennuyaient tout au plus. Ennuyé des femmes je me suis même tourné vers les hommes mais la encore l'ennui se faisait sentir.Puis je l'ai rencontré lui. Je n'étais plus le chasseur mais le chassé, ma résistance fut longue mais je fini par céder. Oui il me plaisait plus que les autres, ses étreintes me réchauffaient le coeur.
Mais je mentirais en disant que j'étais comblé. Je savais au fond de moi quelle personne était faite pour moi. Je la regardais évoluer a mes côtés, grandir, se former. Ses moindres gestes envers moi me donnaient des frissons, peuplant mes nuits sans sommeil. Pourtant j'étais jaloux, un démon me dévorait les entrailles. Tous ces garçons, un différents tous les mois, la touchant, goutant ce qui me serait toujours refusé.
Je m'étiolais à ce contact, mal d'être repoussé, furieux de ne pouvoir être aimé à la mesure de mes sentiments. Me voila, voila ce à quoi je suis réduit, passer mes nuits a écrire dans un vieux livre, les déboires d'un Turner.
Chaque regard, chaque sourire me fait vibrer, même si souvent ils ne me sont pas destinés. Jalouse elle m'a enfermé dans une bulle,une cage ou je suis seul, la regardant de loin évoluer.Combien de fois pourrais-je voir dans leur yeux la convoitise devant la friandise qui leur est offerte? Leur sourire méchant en me regardant. Devrais-je toujours serrer les poings, contrôler ma fureur?
Dans une tentative désespéree je me suis laisser entrainer par ma jeune soeur dans une histoire de conquete. Fraiche elle me remonte le moral. Parfois de nous deux, il me semble qu'elle est l'ainée.
Je fais des efforts pour oublier, je me suis meme trouver une petite amie. Deux mois que je la conserve. Pourtant il n'y a rien, aucun amour, aucun sentiment. C'est elle que je vois dans nos étreintes, c'est elle que je désire quand mes nuits ne sont plus solitaires.
Que dire de plus, je damné, un fou qui s'ignore. Mieux vaut que je m'arrête la cette nuit essayant de trouver le sommeil qui m'échappe depuis quelques nuits
Alec Turner



Alec Turner- .

- Nombre de messages: 1655
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Surnom: Kiwi nevropathe
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Date d'inscription: 27/12/2007
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Surnom Crac: tyran crooo mignon
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Re: Grimoire d'un Turner
Comment commencer, par cher journal, non ca fait un peu trop cliché, et puis vieux bout de papier tu ne m'es pas cher du tout, tu m'ennuies mais je dois bien écrire, alors il ne me reste que toi pour soulager la peine qui règne sur mon coeur. Ma tête est vrillée d'une douleur lancinante encore une fois. Oui je sais que c'est de ma faute que l'alcool ne m'aidera en rien, mais pour quelques heures j'étais serein
délivré de toute souffrance de toute douleur, j'avais un cœur neuf, l'euphorie du moment était meilleure, une extase pour moi, a la recherche d'une paix intérieure qui me fait défaut depuis tant d'années,depuis qu'elle est devenue ma confidente, mon amie, mon cœur.
Comment repousser, comment faire pour oublier celle qui vous ressemble en tout point, celle qui comprend votre peine sans un mot, sans un regard, qui d'une seule caresse apaise votre mal.
Alors oui comme un idiot, comme une moitié d'homme que je suis je n'ai trouvé que cette solution pour momentanément l'oublier, m'amuser comme un adolescent.Oh calme éphémère, gloire temporaire, je repris rapidement pied dans la réalité sur une marche froide du château, saoul mais pitoyable devant un professeur.
Quoi une retenue, oui et alors que pouvait-il bien comprendre cet empafé de ma situation, de mon mal être, d'aimer un être innacessible que l'on peut seulement observer tel un voyeur devant sa fenêtre.
....
Oui je sais je n'aurais pas du m'arrêter, j'ai comater plusieurs heures, m'empêchant encore de penser, de savoir de vouloir. Cela ne peut plus durer, peut-être devrais -je essayer de m'attacher a quelqu'un d'autre, mais au fond je sais que je n'y arriverai pas je la veux elle, rien qu'elle. Lui tenir la main, la réconforter quand elle ne va pas bien, un baiser, un seul, voila ce dont j'ai toujours rêvé, quand elle m'offrait un cadeau pour notre anniversaire. Comment ne pas l'aimer, j'étais prédestiné, né un 14 février, comme elle. Dieu aide moi, je n'ai jamais été plus mal qu'aujourd'hui, quand je l'ai vue partir, au bras de ce serdaigle, me déchirant le cœur, je pouvais sentir cet étau l'enserrant plus fort encore a mesure que celui-ci c'était approché d'elle, me la ravissant pour une nuit. Je savais, je voulais au fond de moi qu'elle refuse, mais jamais elle ne refusait,elle était ainsi, elle aimait les mecs, tous sauf moi. Oh bien sur elle avait de la tendresse pour son petit alec, mais j'en voulais plus tellement plus, je voulais etre l'unique, le seul qui la garderait
Qu'un jour elle me dise ces trois mots que j'attends, qu'elle me prenne dans ses bras plus qu'en frere, juste comme celui qu'elle voulait.
Je reve tout éveillé, jamais je ne pourrais gouter cet instant, l'enfer est sur terre dit-on
Mon ange tu me mets a la torture, comment pourrais-je survivre un jour de plus, sachant au fond de moi que c'est lui que tu aimes que tu désires qui ce soir passera la nuit avec toi, tandis que mes larmes couleront une fois de plus seul devant ce lac en pensant que peut-être si je n'avais pas été moi j'aurais pu etre cet être rien qu'a toi



Alec Turner- .

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