Siriel Silver (terminé)
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Siriel Silver (terminé)
I Identité
Nom: Silver
Prénom: Siriel
Surnom éventuel: - [on verra en jeu]
Age et date de naissance (nous rappelons que nous sommes en 2008): 1er Janvier 1991
Lieu de naissance: Maternité Moldue de Cambridge
Lieu de résidence: L'université de Cambridge dans l'appartement de fonction de son père, coté Moldu
Groupe sanguin: A-
II Votre famille ( 5 lignes minimum)
A. Père ( nom et prénom, caractère, travail...) Istvan Silver, Professeur d'Histoire de l'Art à l'université de Cambridge. C'est un homme de grande taille aux cheveux blancs et à la moustache poivre et sel. Il n'est pas très causant, sauf lorsqu'on lui met une oeuvre d'art entre les mains. Après la mort de sa fille il s'est réfugié dans le travail; oubliant un peu sa femme et son fils. Mais cette période ne dura pas et il redevint rapidement le patriarche. Très inquiet pour son fils, il lui passe à peu près tout ce qu'il demande. Istvan est un moldu.
B. Votre mère: ( nom et prénom, caractère, travail...) Niallàn Sean épouse Silver. Une jeune irlandaise aux traits fins et aux yeux clairs. Elle est assez grande elle aussi et ses yeux d'ambres furent le plus beau cadeau qu'elle fit à Sarah puisque ce fut Siriel qui hérita des cheveux d'ébène. Elle ne travaille plus qu'à mi-temps, comme experte en art religieux du 12eme siècle. Son travail consiste surtout à expertiser les pièces offertes ou acquises par le célèbre collège. Comme son mari, Niallàn est une moldue.
C. Frère et soeur : (nom et prénom, caractère, travail...) Sarah Silver. Morte à l'age de cinq ans d'une maladie infentile bégnine nommée coqueluche. Elle avait trois ans de moins que son frère, des yeux dorés et de longs cheveux châtains très fins. C'était une petite fille joyeuse, aimante et très attachée a son aîné. Personne ne sait si elle était sorcière ou moldue.
III Votre physique ( 10 lignes minimum)
Il y a deux choses qui s'imposent lorsque l'on voit Siriel pour la première fois. Pour commencer, c'est un jeune garçon tres grand. Il dépasse le mètre 86 et est bien partit pour continuer dans cette voie. D'un autre coté, il est très mince puisqu'il ne pèse pas plus que 70 kilos. D'après son médecin il est à la limite de l'anorexie et devrait prendre une dizaine de kilos supplémentaires pour être en forme mais Siriel s'en moque, il se sent bien tel qu'il est. Tout ça pour dire que notre allumette ambulante est loin d'être forte et qu'il n'est pas question de lui faire porter des trucs lourds et encore moins de le voir se battre.
La seconde chose qui frappe est l'expression de son visage. Ou plutôt son inexpression. Siriel ne bouge pas. Son visage est une sorte de masque difficilement mobile qui ne reflète pas grand chose. Quand à ses yeux, deux grands puits gris/bleus qui rappèlent la couleur de la pluie, on n'y lit que de la lassitude et de l'indifférence. Lorsqu'on y lit quelque chose évidemment.
Que dire d'autre... Il a la peau blanche (pas claire, blanche) qui ne supporte pas le soleil, raison pour laquelle vous ne le verrez rarement dehors lorsqu'il fait beau. Ses cheveux sont couleur d'ébène qui tranche avec son teint. Il les porte assez long, en bataille sur ses épaules. Bien qu'il soit très ordonné et très propre (a la limite du maniaque) il les laisse pousser un peu comme ils veulent. Ses mains sont longues, fines et particulièrement soignées. Il y fait très attention, pensant que les mains représentent la personne en entier. Pourtant vous verrez parfois ces précieux apendices couverts de petites écorchures lorsqu'il s'occupe de ses roses.
La silhouette de Siriel ne ressemble en rien à un adolescent déguingandé qui aurait grandit trop vite. Il se tient bien droit, la tête dans le prolongement du dos et totalement dans le moment présent. Lorsqu'il marche c'est avec de grandes enjambées glissées. Il est tellement silencieux qu'il donne le plus souvent l'impression d'apparaitre à un endroit plutôt que d'y passer. Ce n'est bien sur qu'une illusion.
Lorsqu'il ne se déplace pas, Siriel reste totalement immobile. Un peu comme une statue de marbre. Il adopte d'ailleurs souvent des poses rappelant ces représentations.
IV Votre caractère ( 10 lignes minimum)
Siriel est un garçon silencieux. Mais quand on dit silencieux c'est à l'extrême. Il n'aime pas beaucoup les gens qu'il considère comme bruyant et futiles, les adultes comme les autres élèves. Cela dit il n'est absolument pas méchant ou agressif. S'il ne veux pas vous parler, il ne dira rien. Il a l'habitude, la mort de sa soeur l'ayant emmuré dans le silence pendant près de deux ans. Lorsqu'il parle, il fait des phrases courtes, usant des sous entendus pour se faire comprendre. Il dira rarement plus de 3/4 mots d'affilé, le plus souvent des mots courts. Il s'exprime également beaucoup par des haussement d'épaule, de sourcils ou des gestes.
Siriel est surtout toujours dans son monde. Une espèce de brouillard qu'il défini comme blanc/foncé dans lequel il évolue quasiment en permanance. Il s'arrête sur des détails sans se préoccuper de l'essentiel et risque donc de vous paraître très décallé lorsqu'il vous répondra. Toutefois il y a toujours un lien avec ce que vous venez de dire. A vous de le trouver.
Siriel est déprimé. Gravement. Il a donc refoulé toute émotion violente. Il n'aime pas, il ne déteste pas, il ne se met pas en colère, il ne pense pas à l'avenir et rarement au passé. Il y a des choses qu'il apprécie, d'autre qui l'agacent mais en règle générale son humeur est toujours la même... inexistente.
Enfin, en cours, Siriel a un comportement plutôt placide. Il fait ce qu'on lui demande de faire. De son mieux c'est a dire lorsqu'il ne part pas sur une réflexion métaphisique sur ce qu'est une baguette ou le symbolisme des barreaux d'une cage. Dans ses devoirs il fait preuve d'un esprit mathématique très poussé. Une facon pour lui d'éviter de marquer ses sentiments. Ses dissertations ressemblent donc plus à une démonstration qu'à une oeuvre littéraire bien qu'il soit capable de très bien écrire si jamais il dérape.
Dernier point important, Siriel est maniaque et timide. Maniaque, il tient à ce que tout soit propre. Non seulement ses affaires mais aussi celles des autres. Comme il est trop timide pour faire remarquer le désordre et trop silencieux pour l'expliquer de toute facon, ne vous étonnez pas de le voir ranger vos affaires sans se demander même si cela vous dérange. De même, s'il a besoin de quelque chose, il prendra plutôt que demander. Perdu dans son monde, il ne pense pas que cela vous dérange.
V. Hobby,passions ( 5 lignes minimum)
Siriel a trois passions dans la vie. Les roses, le dessin et les loups. Et c'est tout. Comme il n'a ni roses ni loups à Poudlard, vous le verrez souvent dessiner des portraits des autres élèves ou des roses. Il lit pas mal de livres sont les roses. En général, l'art le touche. Lorsqu'il est bien fait. Il est très sensible aux couleurs et à leur organisation. Il peut donc rester immobile et impassible pendant des heures devant un tableau ou une oeuvre d'art quelconque. Bien qu'il n'en parle que rarement, il a une certaine connaissance de l'art grâce à ses parents.
Sinon, il n'aime pas la musique (mais il joue du piano à l'occasion. Il aime ses mains blanches sur les touches d'ivoire et d'ébène. Et Sarah aimait beaucoup l'entendre jouer), il sait danser mais n'apprécie guère l'exercice, n'est inscrit à aucun club (des gens... vous imaginez l'horreur) et se tient le plus loin des gens possible. A moins qu'on ne le lui ordonne, auquel cas il obéira de son mieux.
VI Histoire ( 40 lignes minimum)
(voir post suivant, sinon le message dépasse la limite autorisée)
VII Comment votre personnage veut-il évoluer sur le forum ( devenir préfet, joueur de quidditch,séducteur....)
Siriel ne pourra jamais oublier sa soeur ni s'ouvrir beaucoup. Par contre, il est possibile qu'il apprenne un peu plus à intéragir avec les autres (ce n'est pas gagné). Il est possible qu'il devienne préfet si les professeurs pensent que ça l'aidera à s'ouvrir aux autres ou qu'il s'inscrive à un club (même raison). Il est également possible qu'il s'attache à une ou deux personnes qui auraient réussi à voir au delà de ses multiples carapaces. Mais je ne le vois pas vraiment guérir tout à fait.
VIII Objets magiques et dons particuliers
Baguette: 33 cm, en lierre avec un crin d'une très vieille licorne. Elle est TRES polyvalente, plutôt lente, et assez puissante.
Balai: un balais quelconque offert par son père (qui n'y connait rien)
Autres objets magiques: aucun
Dons:( dessin, musique ....) Siriel dessine TRES bien. Sans traits mais avec des ombres et des dégradés. Il s'entraine beaucoup ce qui avec son talent naturel le rend vraiment très bon. Par contre il dessine sa propre perception des autres ce qui (bien que ce soit de l'art figuratif) peut parfois surprendre. Sinon, il joue du piano avec une belle technique mais il manque singulièrement de sentiments ce qui fait qu'on ne peut pas vraiment dire qu'il est bon. Le rythme, les doigtés et les notes sont respectées mais il manque le petit truc qui fait d'un morceau une porte vers un autre monde. Il n'aime d'ailleurs pas spécialement le piano, c'est surtout en souvenir de sa soeur.
IX Test rp
Le Maître du jeu viendra tester votre jeu dès que votre fiche sera terminée pour les 7 premiers points. Je rappelle que la première règle d'un maître du jeu est d'avoir toujours raison. Il vérifiera également que la maison choisie dans votre background vous convient bien.
[HJ : En italique dans l'histoire, passages dans le désordre de la chanson "Les Trois Cloches" Paroles et Musique: Gilles (Jean Villard) 1946 .
Je n'ai pas précisé de maisons, je vous laisse me répartir ou vous le jugerez bon, cela n'a que peu d'importance pour Siriel. En ce qui concerne le Cambridge Sorcier, c'est totalement inventé. Si cela pose problème dans votre monde, je peux modifier ca sans aucun problème. J'espere ne pas avoir fait trop de fautes (dsl pour les accents, je n'ai pas l'habitude de les mettre avec mon qwerty et j'en oublie souvent) et ne pas être trop décallé par rapport au Background. Au cas où je me serais trompé, Siriel est actuellement en 6eme année.]
Nom: Silver
Prénom: Siriel
Surnom éventuel: - [on verra en jeu]
Age et date de naissance (nous rappelons que nous sommes en 2008): 1er Janvier 1991
Lieu de naissance: Maternité Moldue de Cambridge
Lieu de résidence: L'université de Cambridge dans l'appartement de fonction de son père, coté Moldu
Groupe sanguin: A-
II Votre famille ( 5 lignes minimum)
A. Père ( nom et prénom, caractère, travail...) Istvan Silver, Professeur d'Histoire de l'Art à l'université de Cambridge. C'est un homme de grande taille aux cheveux blancs et à la moustache poivre et sel. Il n'est pas très causant, sauf lorsqu'on lui met une oeuvre d'art entre les mains. Après la mort de sa fille il s'est réfugié dans le travail; oubliant un peu sa femme et son fils. Mais cette période ne dura pas et il redevint rapidement le patriarche. Très inquiet pour son fils, il lui passe à peu près tout ce qu'il demande. Istvan est un moldu.
B. Votre mère: ( nom et prénom, caractère, travail...) Niallàn Sean épouse Silver. Une jeune irlandaise aux traits fins et aux yeux clairs. Elle est assez grande elle aussi et ses yeux d'ambres furent le plus beau cadeau qu'elle fit à Sarah puisque ce fut Siriel qui hérita des cheveux d'ébène. Elle ne travaille plus qu'à mi-temps, comme experte en art religieux du 12eme siècle. Son travail consiste surtout à expertiser les pièces offertes ou acquises par le célèbre collège. Comme son mari, Niallàn est une moldue.
C. Frère et soeur : (nom et prénom, caractère, travail...) Sarah Silver. Morte à l'age de cinq ans d'une maladie infentile bégnine nommée coqueluche. Elle avait trois ans de moins que son frère, des yeux dorés et de longs cheveux châtains très fins. C'était une petite fille joyeuse, aimante et très attachée a son aîné. Personne ne sait si elle était sorcière ou moldue.
III Votre physique ( 10 lignes minimum)
Il y a deux choses qui s'imposent lorsque l'on voit Siriel pour la première fois. Pour commencer, c'est un jeune garçon tres grand. Il dépasse le mètre 86 et est bien partit pour continuer dans cette voie. D'un autre coté, il est très mince puisqu'il ne pèse pas plus que 70 kilos. D'après son médecin il est à la limite de l'anorexie et devrait prendre une dizaine de kilos supplémentaires pour être en forme mais Siriel s'en moque, il se sent bien tel qu'il est. Tout ça pour dire que notre allumette ambulante est loin d'être forte et qu'il n'est pas question de lui faire porter des trucs lourds et encore moins de le voir se battre.
La seconde chose qui frappe est l'expression de son visage. Ou plutôt son inexpression. Siriel ne bouge pas. Son visage est une sorte de masque difficilement mobile qui ne reflète pas grand chose. Quand à ses yeux, deux grands puits gris/bleus qui rappèlent la couleur de la pluie, on n'y lit que de la lassitude et de l'indifférence. Lorsqu'on y lit quelque chose évidemment.
Que dire d'autre... Il a la peau blanche (pas claire, blanche) qui ne supporte pas le soleil, raison pour laquelle vous ne le verrez rarement dehors lorsqu'il fait beau. Ses cheveux sont couleur d'ébène qui tranche avec son teint. Il les porte assez long, en bataille sur ses épaules. Bien qu'il soit très ordonné et très propre (a la limite du maniaque) il les laisse pousser un peu comme ils veulent. Ses mains sont longues, fines et particulièrement soignées. Il y fait très attention, pensant que les mains représentent la personne en entier. Pourtant vous verrez parfois ces précieux apendices couverts de petites écorchures lorsqu'il s'occupe de ses roses.
La silhouette de Siriel ne ressemble en rien à un adolescent déguingandé qui aurait grandit trop vite. Il se tient bien droit, la tête dans le prolongement du dos et totalement dans le moment présent. Lorsqu'il marche c'est avec de grandes enjambées glissées. Il est tellement silencieux qu'il donne le plus souvent l'impression d'apparaitre à un endroit plutôt que d'y passer. Ce n'est bien sur qu'une illusion.
Lorsqu'il ne se déplace pas, Siriel reste totalement immobile. Un peu comme une statue de marbre. Il adopte d'ailleurs souvent des poses rappelant ces représentations.
IV Votre caractère ( 10 lignes minimum)
Siriel est un garçon silencieux. Mais quand on dit silencieux c'est à l'extrême. Il n'aime pas beaucoup les gens qu'il considère comme bruyant et futiles, les adultes comme les autres élèves. Cela dit il n'est absolument pas méchant ou agressif. S'il ne veux pas vous parler, il ne dira rien. Il a l'habitude, la mort de sa soeur l'ayant emmuré dans le silence pendant près de deux ans. Lorsqu'il parle, il fait des phrases courtes, usant des sous entendus pour se faire comprendre. Il dira rarement plus de 3/4 mots d'affilé, le plus souvent des mots courts. Il s'exprime également beaucoup par des haussement d'épaule, de sourcils ou des gestes.
Siriel est surtout toujours dans son monde. Une espèce de brouillard qu'il défini comme blanc/foncé dans lequel il évolue quasiment en permanance. Il s'arrête sur des détails sans se préoccuper de l'essentiel et risque donc de vous paraître très décallé lorsqu'il vous répondra. Toutefois il y a toujours un lien avec ce que vous venez de dire. A vous de le trouver.
Siriel est déprimé. Gravement. Il a donc refoulé toute émotion violente. Il n'aime pas, il ne déteste pas, il ne se met pas en colère, il ne pense pas à l'avenir et rarement au passé. Il y a des choses qu'il apprécie, d'autre qui l'agacent mais en règle générale son humeur est toujours la même... inexistente.
Enfin, en cours, Siriel a un comportement plutôt placide. Il fait ce qu'on lui demande de faire. De son mieux c'est a dire lorsqu'il ne part pas sur une réflexion métaphisique sur ce qu'est une baguette ou le symbolisme des barreaux d'une cage. Dans ses devoirs il fait preuve d'un esprit mathématique très poussé. Une facon pour lui d'éviter de marquer ses sentiments. Ses dissertations ressemblent donc plus à une démonstration qu'à une oeuvre littéraire bien qu'il soit capable de très bien écrire si jamais il dérape.
Dernier point important, Siriel est maniaque et timide. Maniaque, il tient à ce que tout soit propre. Non seulement ses affaires mais aussi celles des autres. Comme il est trop timide pour faire remarquer le désordre et trop silencieux pour l'expliquer de toute facon, ne vous étonnez pas de le voir ranger vos affaires sans se demander même si cela vous dérange. De même, s'il a besoin de quelque chose, il prendra plutôt que demander. Perdu dans son monde, il ne pense pas que cela vous dérange.
V. Hobby,passions ( 5 lignes minimum)
Siriel a trois passions dans la vie. Les roses, le dessin et les loups. Et c'est tout. Comme il n'a ni roses ni loups à Poudlard, vous le verrez souvent dessiner des portraits des autres élèves ou des roses. Il lit pas mal de livres sont les roses. En général, l'art le touche. Lorsqu'il est bien fait. Il est très sensible aux couleurs et à leur organisation. Il peut donc rester immobile et impassible pendant des heures devant un tableau ou une oeuvre d'art quelconque. Bien qu'il n'en parle que rarement, il a une certaine connaissance de l'art grâce à ses parents.
Sinon, il n'aime pas la musique (mais il joue du piano à l'occasion. Il aime ses mains blanches sur les touches d'ivoire et d'ébène. Et Sarah aimait beaucoup l'entendre jouer), il sait danser mais n'apprécie guère l'exercice, n'est inscrit à aucun club (des gens... vous imaginez l'horreur) et se tient le plus loin des gens possible. A moins qu'on ne le lui ordonne, auquel cas il obéira de son mieux.
VI Histoire ( 40 lignes minimum)
(voir post suivant, sinon le message dépasse la limite autorisée)
VII Comment votre personnage veut-il évoluer sur le forum ( devenir préfet, joueur de quidditch,séducteur....)
Siriel ne pourra jamais oublier sa soeur ni s'ouvrir beaucoup. Par contre, il est possibile qu'il apprenne un peu plus à intéragir avec les autres (ce n'est pas gagné). Il est possible qu'il devienne préfet si les professeurs pensent que ça l'aidera à s'ouvrir aux autres ou qu'il s'inscrive à un club (même raison). Il est également possible qu'il s'attache à une ou deux personnes qui auraient réussi à voir au delà de ses multiples carapaces. Mais je ne le vois pas vraiment guérir tout à fait.
VIII Objets magiques et dons particuliers
Baguette: 33 cm, en lierre avec un crin d'une très vieille licorne. Elle est TRES polyvalente, plutôt lente, et assez puissante.
Balai: un balais quelconque offert par son père (qui n'y connait rien)
Autres objets magiques: aucun
Dons:( dessin, musique ....) Siriel dessine TRES bien. Sans traits mais avec des ombres et des dégradés. Il s'entraine beaucoup ce qui avec son talent naturel le rend vraiment très bon. Par contre il dessine sa propre perception des autres ce qui (bien que ce soit de l'art figuratif) peut parfois surprendre. Sinon, il joue du piano avec une belle technique mais il manque singulièrement de sentiments ce qui fait qu'on ne peut pas vraiment dire qu'il est bon. Le rythme, les doigtés et les notes sont respectées mais il manque le petit truc qui fait d'un morceau une porte vers un autre monde. Il n'aime d'ailleurs pas spécialement le piano, c'est surtout en souvenir de sa soeur.
IX Test rp
Le Maître du jeu viendra tester votre jeu dès que votre fiche sera terminée pour les 7 premiers points. Je rappelle que la première règle d'un maître du jeu est d'avoir toujours raison. Il vérifiera également que la maison choisie dans votre background vous convient bien.
[HJ : En italique dans l'histoire, passages dans le désordre de la chanson "Les Trois Cloches" Paroles et Musique: Gilles (Jean Villard) 1946 .
Je n'ai pas précisé de maisons, je vous laisse me répartir ou vous le jugerez bon, cela n'a que peu d'importance pour Siriel. En ce qui concerne le Cambridge Sorcier, c'est totalement inventé. Si cela pose problème dans votre monde, je peux modifier ca sans aucun problème. J'espere ne pas avoir fait trop de fautes (dsl pour les accents, je n'ai pas l'habitude de les mettre avec mon qwerty et j'en oublie souvent) et ne pas être trop décallé par rapport au Background. Au cas où je me serais trompé, Siriel est actuellement en 6eme année.]
Dernière édition par Siriel Silver le Jeu 13 Mar - 19:44, édité 1 fois
Re: Siriel Silver (terminé)
VI Histoire ( 40 lignes minimum)
Toutes les cloches sonnent, sonnent
Leurs voix, d'écho en écho
Merveilleusement couronnent
La noce à François Nicot
"Un seul cœur, une seule âme"
Dit le prêtre, "et pour toujours
Soyez une pure flamme
Qui s'élève et qui proclame
La grandeur de votre amour"
Toute vie commence par une naissance. Et toute naissance par l'amour entre deux êtres. Même s'il ne s'agit que d'une amour de passage ou d'un devoir conjugal. Derrière chaque naissance, il y a un couple. Dans le cas d'Istvan et de Niallàn ce fut Cambridge qui les réunit. Ils étudiaient tous deux en histoire dans la célèbre université et leurs nombreuses soirées de révisions devinrent bientôt autre chose. Il était anglais, elle était irlandaise, ils étaient moldus, jeunes, intelligents, sensible et partageant les mêmes passions. Les choses se déroulèrent fort simplement, les Silver n'étant pas du genre à se poser des questions là ou il n'y en avait pas.
Une cloche sonne, sonne
Sa voix, d'écho en écho
Dit au monde qui s'étonne :
"C'est pour Jean-François Nicot
C'est pour accueillir une âme
Une fleur qui s'ouvre au jour
A peine, à peine une flamme
Encore faible qui réclame
Protection, tendresse, amour"
Ainsi naquit Siriel, le premier janvier 1991, dans une maternité moldue de la ville de Cambridge. Il fut salué par ses parents et leurs proches comme l'avènement d'une grande année. La neige par la fenètre, recouvrait les imperfections du monde de son grand manteau blanc et Siriel ne pleura pas. Ou à peine. Sa première minute dans l'existence fut une longue minute de silence. Jusqu'à ce que le médecin lui mette une claque pour activer ses poumons et l'accueillir dans la vallée de larmes de l'existence.
Le petit garçon grandit dans un grand appartement, entouré de parents aimant, des amis et élèves de ceux-ci, et surtout, entouré de beauté. Mais malgré sa bonne santé et son humeur égale, il inquiétait déjà ses parents. Siriel apprit à parler sur le tard, très tard. Et étonna tout le monde en disant des mots déjà formés. Il n'avait pas eu le besoin de parler avant ou de faire du bruit. C'était un bébé qui riait et pleurait peu. Il se montrait vif et intéressé par son entourage mais n'éprouvait pas le besoin de s'exprimer. Il fut examiné par plusieurs médecins tant les parents craignaient qu'il soit sourd ou aie un problème quelconque avec ses cordes vocales mais ils ne diagnostiquèrent rien en particulier. A part une propension à la maigreur qu'il faudrait surveiller.
Une cloche sonne, sonne
Sa voix, d'écho en écho
Dit au monde qui s'étonne :
"C'est pour Jean-François Nicot
C'est pour accueillir une âme
Une fleur qui s'ouvre au jour
A peine, à peine une flamme
Encore faible qui réclame
Protection, tendresse, amour"
Juillet 1994. Siriel Silver et ses parents sont très heureux de vous annoncer la naissance de leur soeur et fille, Sarah Silver.
Une carte blanche à l'encre noire et aux décorations d'argent. Le début du bonheur pour le jeune garçon de 3 ans révolus qui découvrait sa petite soeur. Sarah lui ressemblait peu. Yeux d'or et cheveux chatains dans une bouille qui ferait craquer le coeur le plus froid. Elle fit littéralement fondre la glace qui entourait celui de Siriel et pendant 5 ans, tous deux vécurent un bonheur qui est rarement octroyé aux bipèdes de ce monde.
Le frère et la soeur étaient très proches. Siriel s'occupait tellement de son bébé que Niallàn en devint presque jalouse. Mais les faits étaient là. Séparer Sarah de son frère était s'exposer à des hurlements suraigus et indigner. Et en présence de sa soeur, le petit garçon devenait presque humain. Il souriait, parlait, se projettait dans le futur, inventait même des jeux pour distraire sa compagne. Il apprit à lire à 4 ans pour lui lire des histoires pendant des heures, demanda à 6 ans à apprendre le piano pour lui jouer des airs simple, la promenait, bref s'occupait d'elle comme si elle était le trésor le plus important que la terre aie porté.
En grandissant, Sarah devenait d'ailleurs une petite fille très mignone. Elle était gentille, posée, peu capricieuse et très aimante. Ce que son frère lui donnait maladroitement, elle le lui rendait au centuple avec une grâce et un naturel impressionnant. Elle n'oubliait pas non plus ses parents et poussait son frère à s'ouvrir un peu à eux aussi. Lorsqu'elle fêta ses cinq ans, elle avait déjà pleins d'amis et des étoiles dans ses yeux d'or.
Une cloche sonne, sonne
Elle chante dans le vent
Obsédante et monotone
Elle redit aux vivants :
"Ne tremblez pas, cœurs fidèles
Dieu vous fera signe un jour
Vous trouverez sous son aile
Avec la vie éternelle
L'éternité de l'amour"
Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier dit le dicton. Sarah ignorait alors qu'elle vivait les derniers jours de sa courte vie. Elle attrapa un mal ancien. Autrefois mortel mais maintenant, normalement, bénin. Sauf pour elle. Personne ne pu expliquer pourquoi les traitements ne fonctionnèrent pas. Mais le fait est que finalement, même les quintes de toux rappelant le chant du coq se turent. Et avec elle, la famille Silver.
L'enterrement fut simple. Siriel n'oublirait jamais le linceul blanc et les cheveux châtains de sa soeur sur l'autel. Il n'oublirait pas ce corps sans vie, les mines déprimées des adultes venant offrir leurs condoléances au garçon qui essayait sans succes de retenir ses larmes sur son visage impassible. Les dernières larmes qu'il verserait jamais. Puis vint la cérémonie proprement dite. Refusant de jeter sa rose blanche sur le rectangle de bois, Siriel la posa près de la pierre tombale, apposant son pouce sur le sol, trop triste pour remarquer le pouvoir qui envahi alors son bras. Après tout, il était né dans une famille moldue et dans la tristesse ambiante, personne ne prêta attention au rosier qui germa là et qui en une nuit, recouvra de ses fleurs et de ses épines, la plaque de marbre déplorant le décès de Sarah. Siriel était un sorcier mais il l'ignorait.
Il n'est jamais facile pour un petit garçon de huit ans de comprendre qu'il ne reverra jamais sa soeur. Surtout lorsque le couple était aussi proche que Siriel et Sarah. Pendant près d'un an, Siriel se releva toutes les nuits pour parcourir la chambre désormais froide de son alter égo. Il dormait dans le petit lit d'enfant de sa chère disparue.
Autant dire que les évènements du monde sorcier, la chute de Voldemort, la victoire du Survivant et la fin de la seconde guerre du monde sorcier eut peu d'impact sur lui. Siriel allait à l'école primaire mais ne parlait plus. Il s'était emmuré dans le silence, inquiétant fort ses parents qui redoutaient de perdre leur dernier enfant. Mais Siriel continuait à se réveiller le matin, à faire ce qu'il devait, comme un automate, avant de se coucher le soir. Il ne mangeait presque plus mais n'avait jamais été un grand gourmand et finissait par faire honneur à son assiette, plus pour ne pas effrayait sa mère qu'il appréciait tout de même un peu.
Le premier janvier 2002, Siriel eut ses 11 ans et se préparait à passer une nouvelle année sans éclats dans son école moldue, lorsque la famille reçu une lettre disant informant Siriel qu'il était sorcier et inscrit à Poudlard, l'école de Sorcellerie depuis sa naissance. Toutefois, il était dit dans la lettre que Poudlard était à présent fermé et qu'il avait donc le choix entre rester dans le monde moldu ou passer dans celui des sorciers, auquel cas, quelqu'un viendrait leur expliquer la marche à suivre. Istvan et Niallàn regardèrent leur fils qui relut trois fois la lettre avant de laisser échapper son premier mot depuis la mort de sa soeur.
"Hum."
Siriel réfléchit un long moment sur cette révélation, interrogeant mentalement sa soeur qu'il avait gardé en lui (il croit toujours qu'elle est là, quelque part, sous la forme d'une louve blanche aux yeux d'or et qu'elle veille sur lui. Ce n'est pas vrai mais ca l'aide a supporter son deuil). Il ne s'était jamais sentit chez lui dans ce monde. Même lorsque Sarah y vivait. Peut-être était-ce pour cela. Peut-être en étudiant la sorcellerie, il allait apprendre à voir Sarah. A lui parler. A la sauver. Revenir dans le temps était-il possible ? Il l'ignorait mais il n'avait de toute facon rien à perdre.
Un matin, il alla donc voir ses parents, la lettre à la main et hocha la tête. Il avait prit sa décision et deviendrait un sorcier. Les parents envoyèrent donc leur réponse, ainsi qu'un certain nombre de questions sur la magie. Un sorcier répondit avec une date de rendez-vous et expliqua tout aux parents inquiets. Siriel, lui regardait en silence, sans oser prendre la parole. Il ne réagit pas lorsque le sorcier lui demanda s'il avait des questions. La seule fois ou il ouvrit la bouche fut pour confirmer que c'était bien lui qui avait décidé de rentrer dans ce monde et pas une idée incongrue de ses parents.
Le sorcier les conduisit donc à Londres puis sur le chemin de traverse où Siriel eu entre autre droit à une baguette magique plutôt étrange. Le vendeur lui assura que les baguettes contenant des poils de la licorne comme la sienne n'avaient jusqu'ici choisit que des filles. La licorne en question étant très vieille et extrêmement pure. Il avait un air désolé qu'il effaca rapidement lorsqu'il vit que son annonce n'avait aucun effet sur l'adolescent.
La suite se déroula sans incidents notables. Les parents apprirent que Cambridge n'était pas une université que Moldue mais comprenait une petite communauté sorcière d'étude avancée de la magie avancée spécialisée dans l'enchantement des objets et une unité de briseur de sorts au cas ou un objet d'art ensorcelé soit dirigé du coté moldu. Un étudiant accepta pour quelques gallions d'enseigner au jeune Siriel les bases de la magie. Le jeune garçon suivit donc en parallèle des études moldues à temps partiel et l'étude des bases de la magie.
Il passa l'année dernière ses BUSEs avec les résultats suivants :
BUSES :
Astronomie : A
Histoire de la Magie : O
Sortilège et Enchantement : O
Métamorphose : E
Potions : P
Etude des Moldus : O
Divination : E
Soin des Créatures Magiques : P
Botanique : A
Defense Contre les Forces du Mal : A
Ses résultats irréguliers s'expliquant par la jeunesse et l'inexpérience de son precepteur qui lui apprenait surtout ce que lui savait bien, ainsi que de la difficulté à avoir le matériel pour les travaux pratiques surtout concernant les Creatures Magiques et les potions. Il lui reste deux ans pour essayer de palier à ses lacunes et passer ses ASPICs. Apprenant que Poudlard était ré-ouvert et n'ayant aucune idée de métier moldu qui pourrait lui convenir, Siriel demanda silencieusement a ses parents de l'envoyer dans le chateau écossais afin d'avoir ses ASPICs dans les meilleurs conditions possible. Il remercia tranquillement son precepteur qui était (avec le temps) devenu professeur et surtout un ami de la famille et prit le train pour Londres puis pour Poudlard.
Silencieux, perdu dans son monde, il ne fit guère attention aux sorciers de tous âges qui passèrent dans son wagon, tentant de faire connaissance. Il suivit les instructions, prit les calèches aux sombres chevaux et posa le chapeau plein de poussière sur sa tête. La maison fut annoncée et il rejoignit calmement les rangs de ses nouveaux condisciples. Tout ceci était très nouveaux et le plafond enchanté de la grande salle était magnifique, mais l'adolescent, fidèle à lui même, n'exprima rien. Il regrettait son choix. Cette école était remplie d'élèves. C'en était presque agaçant...
Toutes les cloches sonnent, sonnent
Leurs voix, d'écho en écho
Merveilleusement couronnent
La noce à François Nicot
"Un seul cœur, une seule âme"
Dit le prêtre, "et pour toujours
Soyez une pure flamme
Qui s'élève et qui proclame
La grandeur de votre amour"
Toute vie commence par une naissance. Et toute naissance par l'amour entre deux êtres. Même s'il ne s'agit que d'une amour de passage ou d'un devoir conjugal. Derrière chaque naissance, il y a un couple. Dans le cas d'Istvan et de Niallàn ce fut Cambridge qui les réunit. Ils étudiaient tous deux en histoire dans la célèbre université et leurs nombreuses soirées de révisions devinrent bientôt autre chose. Il était anglais, elle était irlandaise, ils étaient moldus, jeunes, intelligents, sensible et partageant les mêmes passions. Les choses se déroulèrent fort simplement, les Silver n'étant pas du genre à se poser des questions là ou il n'y en avait pas.
Une cloche sonne, sonne
Sa voix, d'écho en écho
Dit au monde qui s'étonne :
"C'est pour Jean-François Nicot
C'est pour accueillir une âme
Une fleur qui s'ouvre au jour
A peine, à peine une flamme
Encore faible qui réclame
Protection, tendresse, amour"
Ainsi naquit Siriel, le premier janvier 1991, dans une maternité moldue de la ville de Cambridge. Il fut salué par ses parents et leurs proches comme l'avènement d'une grande année. La neige par la fenètre, recouvrait les imperfections du monde de son grand manteau blanc et Siriel ne pleura pas. Ou à peine. Sa première minute dans l'existence fut une longue minute de silence. Jusqu'à ce que le médecin lui mette une claque pour activer ses poumons et l'accueillir dans la vallée de larmes de l'existence.
Le petit garçon grandit dans un grand appartement, entouré de parents aimant, des amis et élèves de ceux-ci, et surtout, entouré de beauté. Mais malgré sa bonne santé et son humeur égale, il inquiétait déjà ses parents. Siriel apprit à parler sur le tard, très tard. Et étonna tout le monde en disant des mots déjà formés. Il n'avait pas eu le besoin de parler avant ou de faire du bruit. C'était un bébé qui riait et pleurait peu. Il se montrait vif et intéressé par son entourage mais n'éprouvait pas le besoin de s'exprimer. Il fut examiné par plusieurs médecins tant les parents craignaient qu'il soit sourd ou aie un problème quelconque avec ses cordes vocales mais ils ne diagnostiquèrent rien en particulier. A part une propension à la maigreur qu'il faudrait surveiller.
Une cloche sonne, sonne
Sa voix, d'écho en écho
Dit au monde qui s'étonne :
"C'est pour Jean-François Nicot
C'est pour accueillir une âme
Une fleur qui s'ouvre au jour
A peine, à peine une flamme
Encore faible qui réclame
Protection, tendresse, amour"
Juillet 1994. Siriel Silver et ses parents sont très heureux de vous annoncer la naissance de leur soeur et fille, Sarah Silver.
Une carte blanche à l'encre noire et aux décorations d'argent. Le début du bonheur pour le jeune garçon de 3 ans révolus qui découvrait sa petite soeur. Sarah lui ressemblait peu. Yeux d'or et cheveux chatains dans une bouille qui ferait craquer le coeur le plus froid. Elle fit littéralement fondre la glace qui entourait celui de Siriel et pendant 5 ans, tous deux vécurent un bonheur qui est rarement octroyé aux bipèdes de ce monde.
Le frère et la soeur étaient très proches. Siriel s'occupait tellement de son bébé que Niallàn en devint presque jalouse. Mais les faits étaient là. Séparer Sarah de son frère était s'exposer à des hurlements suraigus et indigner. Et en présence de sa soeur, le petit garçon devenait presque humain. Il souriait, parlait, se projettait dans le futur, inventait même des jeux pour distraire sa compagne. Il apprit à lire à 4 ans pour lui lire des histoires pendant des heures, demanda à 6 ans à apprendre le piano pour lui jouer des airs simple, la promenait, bref s'occupait d'elle comme si elle était le trésor le plus important que la terre aie porté.
En grandissant, Sarah devenait d'ailleurs une petite fille très mignone. Elle était gentille, posée, peu capricieuse et très aimante. Ce que son frère lui donnait maladroitement, elle le lui rendait au centuple avec une grâce et un naturel impressionnant. Elle n'oubliait pas non plus ses parents et poussait son frère à s'ouvrir un peu à eux aussi. Lorsqu'elle fêta ses cinq ans, elle avait déjà pleins d'amis et des étoiles dans ses yeux d'or.
Une cloche sonne, sonne
Elle chante dans le vent
Obsédante et monotone
Elle redit aux vivants :
"Ne tremblez pas, cœurs fidèles
Dieu vous fera signe un jour
Vous trouverez sous son aile
Avec la vie éternelle
L'éternité de l'amour"
Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier dit le dicton. Sarah ignorait alors qu'elle vivait les derniers jours de sa courte vie. Elle attrapa un mal ancien. Autrefois mortel mais maintenant, normalement, bénin. Sauf pour elle. Personne ne pu expliquer pourquoi les traitements ne fonctionnèrent pas. Mais le fait est que finalement, même les quintes de toux rappelant le chant du coq se turent. Et avec elle, la famille Silver.
L'enterrement fut simple. Siriel n'oublirait jamais le linceul blanc et les cheveux châtains de sa soeur sur l'autel. Il n'oublirait pas ce corps sans vie, les mines déprimées des adultes venant offrir leurs condoléances au garçon qui essayait sans succes de retenir ses larmes sur son visage impassible. Les dernières larmes qu'il verserait jamais. Puis vint la cérémonie proprement dite. Refusant de jeter sa rose blanche sur le rectangle de bois, Siriel la posa près de la pierre tombale, apposant son pouce sur le sol, trop triste pour remarquer le pouvoir qui envahi alors son bras. Après tout, il était né dans une famille moldue et dans la tristesse ambiante, personne ne prêta attention au rosier qui germa là et qui en une nuit, recouvra de ses fleurs et de ses épines, la plaque de marbre déplorant le décès de Sarah. Siriel était un sorcier mais il l'ignorait.
Il n'est jamais facile pour un petit garçon de huit ans de comprendre qu'il ne reverra jamais sa soeur. Surtout lorsque le couple était aussi proche que Siriel et Sarah. Pendant près d'un an, Siriel se releva toutes les nuits pour parcourir la chambre désormais froide de son alter égo. Il dormait dans le petit lit d'enfant de sa chère disparue.
Autant dire que les évènements du monde sorcier, la chute de Voldemort, la victoire du Survivant et la fin de la seconde guerre du monde sorcier eut peu d'impact sur lui. Siriel allait à l'école primaire mais ne parlait plus. Il s'était emmuré dans le silence, inquiétant fort ses parents qui redoutaient de perdre leur dernier enfant. Mais Siriel continuait à se réveiller le matin, à faire ce qu'il devait, comme un automate, avant de se coucher le soir. Il ne mangeait presque plus mais n'avait jamais été un grand gourmand et finissait par faire honneur à son assiette, plus pour ne pas effrayait sa mère qu'il appréciait tout de même un peu.
Le premier janvier 2002, Siriel eut ses 11 ans et se préparait à passer une nouvelle année sans éclats dans son école moldue, lorsque la famille reçu une lettre disant informant Siriel qu'il était sorcier et inscrit à Poudlard, l'école de Sorcellerie depuis sa naissance. Toutefois, il était dit dans la lettre que Poudlard était à présent fermé et qu'il avait donc le choix entre rester dans le monde moldu ou passer dans celui des sorciers, auquel cas, quelqu'un viendrait leur expliquer la marche à suivre. Istvan et Niallàn regardèrent leur fils qui relut trois fois la lettre avant de laisser échapper son premier mot depuis la mort de sa soeur.
"Hum."
Siriel réfléchit un long moment sur cette révélation, interrogeant mentalement sa soeur qu'il avait gardé en lui (il croit toujours qu'elle est là, quelque part, sous la forme d'une louve blanche aux yeux d'or et qu'elle veille sur lui. Ce n'est pas vrai mais ca l'aide a supporter son deuil). Il ne s'était jamais sentit chez lui dans ce monde. Même lorsque Sarah y vivait. Peut-être était-ce pour cela. Peut-être en étudiant la sorcellerie, il allait apprendre à voir Sarah. A lui parler. A la sauver. Revenir dans le temps était-il possible ? Il l'ignorait mais il n'avait de toute facon rien à perdre.
Un matin, il alla donc voir ses parents, la lettre à la main et hocha la tête. Il avait prit sa décision et deviendrait un sorcier. Les parents envoyèrent donc leur réponse, ainsi qu'un certain nombre de questions sur la magie. Un sorcier répondit avec une date de rendez-vous et expliqua tout aux parents inquiets. Siriel, lui regardait en silence, sans oser prendre la parole. Il ne réagit pas lorsque le sorcier lui demanda s'il avait des questions. La seule fois ou il ouvrit la bouche fut pour confirmer que c'était bien lui qui avait décidé de rentrer dans ce monde et pas une idée incongrue de ses parents.
Le sorcier les conduisit donc à Londres puis sur le chemin de traverse où Siriel eu entre autre droit à une baguette magique plutôt étrange. Le vendeur lui assura que les baguettes contenant des poils de la licorne comme la sienne n'avaient jusqu'ici choisit que des filles. La licorne en question étant très vieille et extrêmement pure. Il avait un air désolé qu'il effaca rapidement lorsqu'il vit que son annonce n'avait aucun effet sur l'adolescent.
La suite se déroula sans incidents notables. Les parents apprirent que Cambridge n'était pas une université que Moldue mais comprenait une petite communauté sorcière d'étude avancée de la magie avancée spécialisée dans l'enchantement des objets et une unité de briseur de sorts au cas ou un objet d'art ensorcelé soit dirigé du coté moldu. Un étudiant accepta pour quelques gallions d'enseigner au jeune Siriel les bases de la magie. Le jeune garçon suivit donc en parallèle des études moldues à temps partiel et l'étude des bases de la magie.
Il passa l'année dernière ses BUSEs avec les résultats suivants :
BUSES :
Astronomie : A
Histoire de la Magie : O
Sortilège et Enchantement : O
Métamorphose : E
Potions : P
Etude des Moldus : O
Divination : E
Soin des Créatures Magiques : P
Botanique : A
Defense Contre les Forces du Mal : A
Ses résultats irréguliers s'expliquant par la jeunesse et l'inexpérience de son precepteur qui lui apprenait surtout ce que lui savait bien, ainsi que de la difficulté à avoir le matériel pour les travaux pratiques surtout concernant les Creatures Magiques et les potions. Il lui reste deux ans pour essayer de palier à ses lacunes et passer ses ASPICs. Apprenant que Poudlard était ré-ouvert et n'ayant aucune idée de métier moldu qui pourrait lui convenir, Siriel demanda silencieusement a ses parents de l'envoyer dans le chateau écossais afin d'avoir ses ASPICs dans les meilleurs conditions possible. Il remercia tranquillement son precepteur qui était (avec le temps) devenu professeur et surtout un ami de la famille et prit le train pour Londres puis pour Poudlard.
Silencieux, perdu dans son monde, il ne fit guère attention aux sorciers de tous âges qui passèrent dans son wagon, tentant de faire connaissance. Il suivit les instructions, prit les calèches aux sombres chevaux et posa le chapeau plein de poussière sur sa tête. La maison fut annoncée et il rejoignit calmement les rangs de ses nouveaux condisciples. Tout ceci était très nouveaux et le plafond enchanté de la grande salle était magnifique, mais l'adolescent, fidèle à lui même, n'exprima rien. Il regrettait son choix. Cette école était remplie d'élèves. C'en était presque agaçant...
Re: Siriel Silver (terminé)
Ah quelle belle fiche! je valide évidemment. Néanmoins je n'ai pas vu ta maison. En as -tu une de prédilection ou je choisis pour toi?
Je te conseille également de passer par la case parrainage si tu cherches quelqu'un pour jouer, sauf si tu connais deja un joueur!
Bon jeu siriel
Je te conseille également de passer par la case parrainage si tu cherches quelqu'un pour jouer, sauf si tu connais deja un joueur!
Bon jeu siriel



Alec Turner- .

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Re: Siriel Silver (terminé)
La maison m'est égale, ca ne change pas grand chose pour le personnage et son caractère est assez polyvalent pour aller a peu près partout (enfin je ne le vois pas trop a gryffondor j'avoue). Je te laisse donc carte blanche pour choisir.
Et non, je ne connais encore personne, j'irais donc faire un tour par la case parrainage.
Merci de ton accueil et a bientôt en jeu !
Et non, je ne connais encore personne, j'irais donc faire un tour par la case parrainage.
Merci de ton accueil et a bientôt en jeu !










par Invité le Jeu 13 Mar - 19:43